Sur cette page indexée en haut du site, vous pourrez retrouver toutes les vidéos réalisées dans le cadre du Podcast./.Vidéocast. N’hésitez pas à les télécharger et à laisser un commentaire, ça fait toujours plaisir. Les vidéos sont réalisées avec une mini-caméra, qui encode directement en mp4, et sont réencodées en .mov après le montage sous Movie Maker. La qualité moyenne de certaines vidéos s’explique non seulement par les multiples réencodages nécessaires au montage mais aussi au choix éditorial du site qui est de mettre les sujets à disposition de toutes les connections.

5 – Arashiyama 2

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Arashiyama Petite

Arashiyama est une petite ville proche de Kyoto où de nombreux touristes viennent profiter d’un cadre lumineux pour observer les fameuses feuilles d’automne, les 紅葉. A la sortie de la gare, le grand pont Togetsukyo Hashi fait face aux touristes et guide leur regard vers les montagnes qui encerclent la région. Le matin une épaisse brume recouvre la surface de l’eau et l’ambiance est très paisible.

Au milieu du 6ème siècle, le quartier de Arashiyama-Sagano a été aménagé par des gens venus du Corée du Sud. Kyoto est devenue la capitale du Japon en 794 et son centre-ville s’est développé rapidement, mais comme Arashiyama-Sagano était un peu loin du centre-ville, le quartier est resté tranquille, calme et peu peuplé. Comme c’était un site grandiose et en pleine nature, c’était un endroit très aimé des Nobles, qui venaient s’y amuser, et pour leurs loisirs.

Ils y venaient, par exemple, dire des poèmes sur la magnificence du site, tout en voguant sur des bateaux. Le temps a passé et beaucoup de choses ont changé mais ici, on garde les traditions, on respecte la nature et ce sera pareil dans le futur aussi.

Arashiyama change de couleur à chaque saison. Le printemps est rose pâle à cause des cerisiers, l’été est vert par la forêt environnante, l’automne est rouge par les feuilles des érables et l’hiver, c’est le blanc de la neige. Comme Arashiyama change à chaque saison, c’est donc toujours un endroit populaire et touristique.

4 – Snapshot of Japan – Karaoke

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Karaoke Bar

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Cet hiver, je suis allé deux jours sur l’île d’Himakajima, proche de Nagoya, la 4ème ville du Japon par sa densité de population. J’ai vraiment trouvé ce voyage agréable et j’ai appris de nombreuses choses, comme souvent lors de mes déplacements en famille. Pour ceux qui voudraient voir le reportage consacré à cette île, n’hésitez pas à vous rendre sur mon site principal : le Japantime. Ou à vous inscrire au Podcast/Vidéocast de ce même site via iTunes.

Se balader et voyager à travers le Japon accompagné de Japonais, et plus précisément avec sa famille japonaise, donne l’opportunité de rencontrer des gens dont la vie quotidienne d’un étranger est plus ou moins exempte. C’est l’occasion de rencontrer les “gens vrais”, sans artifice ni masque. Les Japonais quand ils se réunissent ainsi dans des hôtels ou pensions de famille se laissent bien plus aller que dans la vie de tous les jours. Ainsi la soirée se prolonge souvent jusqu’au début de la nuit. Très arrosée et libérée, le mot “fête” prend alors tout son sens. Dans cette situation et avant de se plonger dans le traditionnel ofuro, le bain, on a très envie de jouer de la chansonnette. Et c’est à ce moment qu’intervient cette invention géniale et enviée de toutes les nations : le karaoké !

Bon show !

3 – Himakajima

HimakajimaHimakajima Video

Se balader le long de la jetée avec le ressac qui se retire après que les vagues se soient brisées sur des gallets brillants. Scruter l’horizon, la vue des villes pourtant proche, et se sentir éloigné de tout, de la terre et du bruit. Goûter à des délices inexprimables et avoir la sensation que l’expérience grandit à chaque bouchée. Se découvrir des envies de vie de pêcheur tout en sachant pourtant l’impossibilité de monter une telle entreprise.

Les voyages ont ceci de particulier qu’ils permettent de se refaire le monde, et surtout de se recréer en tant qu’être. Un simple professeur de français, crédibilisé par l’expatriation, qui vient parler de l’expérience du monde, de la blessure douce-amère d’un secret qu’il sent dévoilé, ce n’est pas grand chose. La grandiloquence des mots ne vient même pas dire ce que l’esprit pense. Des mots qui ne peuvent pas. Qui n’y arrivent pas. Ils ont beau essayer, ils se retrouvent toujours coincés dans le même piège, celui de ce territoire des sensations aux frontières peu extensibles.

On essaie souvent de parler de la mer, de ces îles perdues au milieu de nulle part. Tous ces récits de voyage qui parcourent les rayonnages de librairies métropolitaines. Tous ces écrivains, parfois voyageurs, parfois juste penseurs, qui parlent doucement du vent qui souffle sur les côtes d’Irlandes ou de la végétation qui se refuse à pousser aux abords des précipices en Asie du Sud-Est. Il y a ceux qui parlent des vagues, ceux qui observent ces habitants que l’on croit toujours différents parce qu’ils vivent loin de nous et il y a celui qui y va les mains dans les poches, celui qui ne s’attend à rien, pas même à la surprise. Celui-là finira mal. Il sera vite englouti par ce qui lui échappe, ces micro-expériences inévitables auxquelles il ne s’attendait pas.

Le voyage, est-ce l’insouciance ? Doit-on se préparer à l’inconnu ? Peut-on s’y préparer ? Il y en a qui semblent y croire. Ces auteurs-troubadours, guides émérites au coeur de civilisations ou de peuples lointains qui s’épanchent en 100 mots maximum. Pourtant ils sont assurés de ne pas pouvoir partager ces sensations qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes.

Parler du voyage, c’est accepter dès le départ de ne pas pouvoir en parler. Parler d’un lieu mythique, c’est admettre que l’on passera par des chemins piétinés par d’autres, de nombreux autres. Parler de lieux méconnus ou ignorés, c’est souffrir d’emblée de silences qui gênent et être prêt à les avaler sans colère, sans se penser dévisagés.

Himakajima, c’est une île. Ca me semble suffire.

2 – Arashiyama

Arashiyama - Les feuilles d\'automne

Site du photographe

Click ici pour la vidéo !

Arashiyama Petite

Arashiyama est une petite ville proche de Kyoto où de nombreux touristes viennent profiter d’un cadre lumineux pour observer les fameuses feuilles d’automne, les 紅葉. A la sortie de la gare, le grand pont Togetsukyo Hashi fait face aux touristes et guide leur regard vers les montagnes qui encerclent la région. Le matin une épaisse brume recouvre la surface de l’eau et l’ambiance est très paisible.

Il y a de nombreux endroits à voir à Arashiyama : le Tenryuji, un temple Zen très célèbre au Japon, pour les amateurs de culture japonaise, mais aussi des cafés, des magasins et des restaurants égrénés aux quatre coins de la ville.

Au nord de Arashiyama, pour peu que vos pieds soient en forme, un détour par la forêt de bambou est à ne pas rater. Ce paysage fera l’objet d’une Picture, le nouveau projet du Japantime pour lequel vidéo et musique sont conviées. Il s’agira le temps de quelques secondes, le temps d’un regard, d’assister en musique à un regard panoramique sur le Japon.

Un autre endroit intéressant à plus d’un titre, la rivière Hozu que vous pouvez parcourir en bateau au fil d’une croisière de deux heures. La rivière s’épanche le long de deux rangées de montagnes merveilleuses qui ne manqueront pas de vous faire chavirer.

http://www.japantime.org/Blog

Bon voyage !

1 – Togenji

Podcast 1

Cette semaine, et en attendant des reviews de concert et la suite de la série sur les jeux d’enfants, je vous convie à la visite de l’un des mes temples préférés. Il se situe à la lisière de Nagoya, à Motoyama, un quartier toujours très agréable, bordé d’arbres et de magasins sympas

Ce temple est réputé à Nagoya en raison de sa statue de Bouddha, parmi les plus grandes du Japon. Perché sur un socle de marbre vert, entouré de chanoines et d’éléphants tout aussi luxueux, ce Bouddha aux mains ouvertes vers le ciel surplombe une partie de la ville.

La vidéo dure un peu moins de 10 minutes et est encodée en mp4. L’encodage a été assez compliqué en raison du passage par Windows Movie Maker pour le montage, un logiciel qui ne supporte pas le format de filmage mp4 de ma petite vidéo caméra. Après quelques frictions avec le Windowsien, j’ai réussi à réencoder le wmv, format d’exportation du logiciel, en mp4 afin que les heureux futurs possesseurs d’un iPod vidéo puissent visionner ce Vidéocast directement sur leur petit bijou technologique.

Togenji – Le Vidéo-Cast

Izo