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		<title>おかあさん (Maman) &#8211; 成瀬巳喜男 (Mikio Naruse) &#8211; 1952</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 02:03:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[



おかあさん
（98分・35mm・白黒）

戦災で焼け出されたクリーニング店を再び盛り上げようと、夫や息子を失いつつも懸命に生きる母（絹代）と、そ の姿を見つめる娘（香川）。小学生の作文をまとめた文集をもとに、悲哀の中にユーモラスな表現もにじませたホームドラマ。絹代は『銀座化粧』に続く成瀬監 督とのコンビで日本の庶民の母親像に新境地を開いた。

’52（新東宝）福原正子（監）成瀬巳喜男（脚）水木洋子（撮）鈴木博（美）加藤雅俊（音）齊藤一郎（出）香川京子、岡田英次、片山明彦、加東大介、鳥羽陽之助、三島雅夫、中北千枝子、三好榮子、一の宮あつ子、本間文子、澤村貞子



Profitant d&#8217;un petit voyage à Tokyo (la traduction française étonnante du titre du film de Ozu 東京物語), je me suis rendu au Tokyo National Film Center, le plus joliment appelé 東京国立近代美術館フィルムセンター en japonais. Il y avait longtemps que j&#8217;avais prévu de me rendre dans ce lieu mythique, pendant japonais de la Cinémathèque française. Chaque mois, de nouvelles programmations alléchantes sont organisées et pour les provinciaux, dont je suis, il n&#8217;est pas toujours facile de prendre part aux festivités.
Dans ...]]></description>
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<h2><img class="alignleft" title="TNFC" src="http://www.momat.go.jp/images_v2/leftNavi/fc_logo_1.gif" alt="Tokyo National Film Center" width="155" height="115" /></p>
<p>おかあさん<br />
<span>（98分・35mm・白黒）</span></h2>
<div>
<p>戦災で焼け出されたクリーニング店を再び盛り上げようと、夫や息子を失いつつも懸命に生きる母（絹代）と、そ の姿を見つめる娘（香川）。小学生の作文をまとめた文集をもとに、悲哀の中にユーモラスな表現もにじませたホームドラマ。絹代は『銀座化粧』に続く成瀬監 督とのコンビで日本の庶民の母親像に新境地を開いた。</p></div>
</div>
<p>’52（新東宝）<span style="color: red;">福原正子</span>（監）成瀬巳喜男（脚）水木洋子（撮）鈴木博（美）加藤雅俊（音）齊藤一郎（出）香川京子、岡田英次、片山明彦、加東大介、鳥羽陽之助、三島雅夫、中北千枝子、三好榮子、一の宮あつ子、本間文子、澤村貞子</div>
</blockquote>
<div id="filmcontainer" style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Profitant d&#8217;un petit voyage à Tokyo (la traduction française étonnante du titre du film de Ozu 東京物語), je me suis rendu au Tokyo National Film Center, le plus joliment appelé 東京国立近代美術館フィルムセンター en japonais. Il y avait longtemps que j&#8217;avais prévu de me rendre dans ce lieu mythique, pendant japonais de la Cinémathèque française. Chaque mois, de nouvelles programmations alléchantes sont organisées et pour les provinciaux, dont je suis, il n&#8217;est pas toujours facile de prendre part aux festivités.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre d&#8217;une rétrospective de l&#8217;actrice Kinuyo Tanaka, 田中絹代, je suis allé voir Okaasan, おかあさん, un film écrit par Mikio Naruse, 成瀬巳喜男 en 1952. Il a fallu longtemps pour que ce très grand réalisateur, à la filmographie si longue qu&#8217;elle en devient indécente, soit reconnu parmi les maîtres du cinéma japonais. Aujourd&#8217;hui, toutes les éditions les plus prestigieuses y vont de leur coffret Naruse mais il fut un temps où nul ne pouvait voir ses oeuvres en Europe ou aux Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce temps-là est révolu. Aujourd&#8217;hui, avec en tête des éditions chinoises obscures, tous ses films sont disponibles avec des sous-titres français (pour certains) ou anglais (pour la quasi totalité de ses films).</p>
<p style="text-align: justify;">Quand on parle de Mikio Naruse, on pense souvent à ses chefs-d&#8217;oeuvre intemporels : Nuages Flottants, Le Son de la Montagne ou encore Chrysanthème Tardif, respectivement 浮雲、山の音 et 晩菊. Il faut dire qu&#8217;au milieu de ces grands films se trouvent une masse de réussites plus modestes. Travaillant d&#8217;arrache-pied toute sa vie, Mikio Naruse n&#8217;a pas réalisé que des chefs-d&#8217;oeuvre, loin s&#8217;en faut, et il s&#8217;avère particulièrement délicat de faire la part des choses quand on apprécie un réalisateur tel que lui. Il ne faut pas oublier qu&#8217;il a toujours été très fidèle au système des studios japonais, auxquels s&#8217;opposeront avec virulence tous les cinéastes de la Nouvelle Vague à venir, et qu&#8217;à ce titre, il a réalisé des oeuvres pour lesquelles il n&#8217;éprouvait aucun attachement particulier.</p>
<p style="text-align: justify;">Okasan fait clairement partie de ses films mineurs. Pourtant on retrouve les thèmes qu&#8217;il a toujours chéris. A l&#8217;origine du scénario, un concours d&#8217;essais organisé dans les écoles du pays. Le studio a demandé à Naruse d&#8217;écrire un scénario en se basant sur le contenu de cet essai. Ceci explique sûrement l&#8217;importance accordée à la narration en off de Toshiko, la fille aînée au centre du récit. Ouvrant et clôturant le film, la voix de Toshiko exprime comme une litanie l&#8217;amour qu&#8217;elle porte à sa mère et les raisons de cet amour filial incommensurable.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="okaasan" src="http://pds.exblog.jp/pds/1/200609/28/37/c0073737_14334949.jpg" alt="Masako et Toshiko, mère et fille." width="409" height="295" /></p>
<p>La famille de Toshiko est de condition sociale modeste. Propriétaires d&#8217;un pressing, ses parents doivent reconstruire petit à petit leur commerce, détruit pendant la guerre. L&#8217;histoire se déroule au début des années 50 mais l&#8217;ombre de la guerre flotte encore sur la vie des gens, qui luttent avec vigueur pour se sauver de la misère. A la reconstruction difficile des bâtiments s&#8217;adjoint le retour des prisonniers de guerre, libérés du front russe après plusieurs années de captivité. La vie est dure mais les liens familiaux sont très forts dans la famille et chacun essaie de vivre au jour le jour sans se plaindre. Kinuyo Tanaka joue Masako, la mère courage typique des films d&#8217;après-guerre. Dévouée, prête à se sacrifier pour le bonheur de ses enfants ou de son mari, pleine de ressources et ne se plaignant jamais, elle mène d&#8217;une main délicate les rênes de la famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant la guerre, leur commerce ayant été saisi, Masako et Ryosuke ne peuvent pas encore relancer leur activité. Ils essaient donc tous de participer à leur manière à la vie économique de la maison. Il y a Toshiko, l&#8217;aînée qui laisse déjà entrevoir les premiers signes du passage à l&#8217;âge adulte et qui se démène avec sa mère sur les marchés, Ryosuke, le père, fort comme un boeuf qui en est réduit à travailler comme gardien dans une usine. A cette famille laborieuse s&#8217;ajoutent Chako, la cadette et Tetsuo, le fils de la soeur de Masako. Très vite oublié, Susumu, le fils aîné, meurt après s&#8217;être échappé du sanatorium où il a été placé en raison de sa condition de santé. Naruse laisse disparaître ce personnage avec une distance qui fait tressaillir. Victime expiatoire de la guerre, le Japon manquant terriblement de médicaments et d&#8217;infrastructures pour soigner les plus malades, Masako sera la seule à vraiment éprouver de la tristesse lors de sa disparition. Les autres personnages semblent presque nier l&#8217;existence même du grand frère, ne l&#8217;évoquant jamais.</p>
<p style="text-align: justify;">Le temps passe et la famille retrouve ses droits sur son commerce. A peine le temps de respirer que Ryosuke tombe malade. Il refuse catégoriquement d&#8217;être placé à l&#8217;hôpital en prétextant que le coût des soins viendrait à bout des maigres économies de la famille. Avec un mari alité et souffrant, Masako jongle entre le pressing, les soins à apporter à son mari et les besoins quotidiens des enfants. Sans jamais se plaindre. Si bien que la mort de son mari passera elle aussi presque inaperçue, conséquence évidente et admise par tous que ce sont les temps qui dictent ces règles inacceptables.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que l&#8217;histoire soit ponctuée de multiples drames, l&#8217;atmosphère générale du film n&#8217;en demeure pas moins pleine d&#8217;humour et de bonne humeur. Entre les circonvolutions romantiques et les quiproquos amoureux de Toshiko, les mésaventures du pressing et les frasques des enfants, Okasan reste un film qui irrise la fraîcheur et une joie toujours consummée. En cela, le film se démarque des grands films des années 50 du réalisateur où subsistaient toujours une mélancolie et une tristesse sombres et pesantes. A plusieurs reprises, des pans entiers du film s&#8217;évadent dans la légèreté et l&#8217;humour intervient en masse, reléguant les moments dramatiques à la mémoire immédiate, qui les oublie sans se faire prier. La chanson <em>Que Bella Donna </em>interprétée avec un talent douteux par Shinjiro, qui courtise Toshiko, lors du festival de printemps, les gâteaux surprises du même jeune homme&#8230; Ses tentatives ratées de séduire Toshiko sont nombreuses et sont véritablement un moyen de désamorcer le véritable drame du film : l&#8217;adoption de Chako par un oncle. Cette pratique était très courante dans le Japon d&#8217;après-guerre. Pour ne pas tomber dans la misère la plus totale, il était fréquent que des couples acceptent que l&#8217;un de leurs enfants soit adopté par des membres de leur famille. Chako ne quitte pas son domicile de gaité de coeur mais elle le fait dignement. Masako l&#8217;accepte elle aussi, consciente de la difficulté pour une mère seule de donner satisfaction aux demandes de ses enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">Naruse montre une fois de plus dans ce film un talent évident pour éviter le misérabilisme. La mort de Susumu est vraiment un exemple parfait de cette propension à nier le malheur en lui ôtant le droit à l&#8217;image. C&#8217;est dans une ellipse d&#8217;une simplicité déconcertante que le film passe d&#8217;une conversation entre une mère et son fils malade aux remerciements d&#8217;après cérémonie funéraire, comme si Naruse se refusait catégoriquement à céder à l&#8217;appel de la tristesse. Le désespoir fait rage mais il reste dans l&#8217;ombre des petits bonheurs qui ponctuent l&#8217;existence de Masako.</p>
<p style="text-align: justify;">Izo</p>
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Profitant d&#039;un petit voyage Ã  Tokyo (la traduction franÃ§aise Ã©tonnante du titre du film de Ozu æ±äº¬ç©èª), je me suis rendu au Tokyo National Film Center, le plus joliment appelÃ© æ±äº¬å½ç«è¿ä»£ç¾è¡é¤¨ãã£ã«ã ã»ã³ã¿ã¼ en japonais. Il y avait longtemps que j&#039;avais prÃ©vu de me rendre dans ce lieu mythique, pendant japonais de la CinÃ©mathÃ¨que franÃ§aise. Chaque mois, de nouvelles programmations allÃ©chantes sont organisÃ©es et pour les provinciaux, dont je suis, il n&#039;est pas toujours facile de prendre part aux festivitÃ©s.
Dans le cadre d&#039;une rÃ©trospective de l&#039;actrice Kinuyo Tanaka, ç°ä¸­çµ¹ä»£, je suis allÃ© voir Okaasan, ããããã, un film Ã©crit par Mikio Naruse, æç¬å·³åç· en 1952. Il a fallu longtemps pour que ce trÃ¨s grand rÃ©alisateur, Ã  la filmographie si longue qu&#039;elle en devient indÃ©cente, soit reconnu parmi les maÃ®tres du cinÃ©ma japonais. Aujourd&#039;hui, toutes les Ã©ditions les plus prestigieuses y vont de leur coffret Naruse mais il fut un temps oÃ¹ nul ne pouvait voir ses oeuvres en Europe ou aux Etats-Unis.
Ce temps-lÃ  est rÃ©volu. Aujourd&#039;hui, avec en tÃªte des Ã©ditions chinoises obscures, tous ses films sont disponibles avec des sous-titres franÃ§ais (pour certains) ou anglais (pour la quasi totalitÃ© de ses films).
Quand on parle de Mikio Naruse, on pense souvent Ã  ses chefs-d&#039;oeuvre intemporels : Nuages Flottants, Le Son de la Montagne ou encore ChrysanthÃ¨me Tardif, respectivement æµ®é²ãå±±ã®é³ et æ©è. Il faut dire qu&#039;au milieu de ces grands films se trouvent une masse de rÃ©ussites plus modestes. Travaillant d&#039;arrache-pied toute sa vie, Mikio Naruse n&#039;a pas rÃ©alisÃ© que des chefs-d&#039;oeuvre, loin s&#039;en faut, et il s&#039;avÃ¨re particuliÃ¨rement dÃ©licat de faire la part des choses quand on apprÃ©cie un rÃ©alisateur tel que lui. Il ne faut pas oublier qu&#039;il a toujours Ã©tÃ© trÃ¨s fidÃ¨le au systÃ¨me des studios japonais, auxquels s&#039;opposeront avec virulence tous les cinÃ©astes de la Nouvelle Vague Ã  venir, et qu&#039;Ã  ce titre, il a rÃ©alisÃ© des oeuvres pour lesquelles il n&#039;Ã©prouvait aucun attachement particulier.
Okasan fait clairement partie de ses films mineurs. Pourtant on retrouve les thÃ¨mes qu&#039;il a toujours chÃ©ris. A l&#039;origine du scÃ©nario, un concours d&#039;essais organisÃ© dans les Ã©coles du pays. Le studio a demandÃ© Ã  Naruse d&#039;Ã©crire un scÃ©nario en se basant sur le contenu de cet essai. Ceci explique sÃ»rement l&#039;importance accordÃ©e Ã  la narration en off de Toshiko, la fille aÃ®nÃ©e au centre du rÃ©cit. Ouvrant et clÃ´turant le film, la voix de Toshiko exprime comme une litanie l&#039;amour qu&#039;elle porte Ã  sa mÃ¨re et les raisons de cet amour filial incommensurable.

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La famille de Toshiko est de condition sociale modeste. PropriÃ©taires d&#039;un pressing, ses parents doivent reconstruire petit Ã  petit leur commerce, dÃ©truit pendant la guerre. L&#039;histoire se dÃ©roule au dÃ©but des annÃ©es 50 mais l&#039;ombre de la guerre flotte encore sur la vie des gens, qui luttent avec vigueur pour se sauver de la misÃ¨re.</itunes:summary>
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		<title>Podcast &#8211; Janvier 2010</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 01:09:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cover d&#39;un album de Masaya Sasaki téléchargeable gratuitement !
Pour bien commencer l&#8217;année, voilà un podcast un peu plus long que de coûtume. Bonne écoute.
Vous pouvez télécharger l&#8217;album de Masaya Sasaki directement sur le site du label -N, qui propose tout un tas de fichiers d&#8217;artistes talentueux et ce, gratuitement !
Le morceau que nous avons sélectionné pour le podcast s&#8217;intitule Motion8, une petite perle d&#8217;électro plus que sympathique.

what we do is always wrong, and when we realize it, it&#8217;s usually already ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 350px"><img title="Masaya Sasaki" src="http://minusn.com/mn008/mn008_cover.jpg" alt="Cover dun album de Masaya Sasaki téléchargeable gratuitement !" width="340" height="340" /><p class="wp-caption-text">Cover d&#39;un album de Masaya Sasaki téléchargeable gratuitement !</p></div>
<p>Pour bien commencer l&#8217;année, voilà un podcast un peu plus long que de coûtume. Bonne écoute.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous pouvez télécharger l&#8217;album de Masaya Sasaki directement sur le site du <a title="-N" href="http://minusn.com/en/">label <strong>-N</strong></a>, qui propose tout un tas de fichiers d&#8217;artistes talentueux et ce, gratuitement !</p>
<p style="text-align: justify;">Le morceau que nous avons sélectionné pour le podcast s&#8217;intitule <a title="Masaya Sasaki" href="http://minusn.com/en/mn008.html"><strong><em>Motion8</em></strong></a>, une petite perle d&#8217;électro plus que sympathique.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #ff6600;">what we do is always wrong, and when we realize it, it&#8217;s usually already gone far and beyond our control.<br />
from the fragments of the faded daily life, from the &#8216;broken pieces,&#8217; we try to play backwards the daily life to the starting point, but the result is always monstrously distorted and unstable.<br />
i&#8217;m always thinking of visionary sounds, sounds of some imaginary creatures or simply new sounds. they still haven&#8217;t come to me yet.<br />
at the moment, i&#8217;m like a cloud in the right yet unstable form transforming into something else before long.</span></em></p>
</blockquote>
<p><a title="iTunes" href="http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewPodcast?id=342976308" target="_blank">Lien vers le podcast via iTunes</a></p>
<p style="text-align: justify;">Izo</p>
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		<itunes:subtitle>  Pour bien commencer l&#039;annÃ©e, voilÃ  un podcast un peu plus long que de coÃ»tume. Bonne Ã©coute. Vous pouvez tÃ©lÃ©charger l&#039;album de Masaya Sasaki directement sur le site du label -N, qui propose tout un tas de fichiers d&#039;artistes talentueux et ce,</itunes:subtitle>
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Pour bien commencer l&#039;annÃ©e, voilÃ  un podcast un peu plus long que de coÃ»tume. Bonne Ã©coute.
Vous pouvez tÃ©lÃ©charger l&#039;album de Masaya Sasaki directement sur le site du label -N, qui propose tout un tas de fichiers d&#039;artistes talentueux et ce, gratuitement !
Le morceau que nous avons sÃ©lectionnÃ© pour le podcast s&#039;intitule Motion8, une petite perle d&#039;Ã©lectro plus que sympathique.


what we do is always wrong, and when we realize it, it&#039;s usually already gone far and beyond our control.
from the fragments of the faded daily life, from the &#039;broken pieces,&#039; we try to play backwards the daily life to the starting point, but the result is always monstrously distorted and unstable.
i&#039;m always thinking of visionary sounds, sounds of some imaginary creatures or simply new sounds. they still haven&#039;t come to me yet.
at the moment, i&#039;m like a cloud in the right yet unstable form transforming into something else before long.
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Izo</itunes:summary>
		<itunes:author>Japantime - Journal d&#039;un Vagabond - 放浪記</itunes:author>
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		<title></title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 01:28:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="e100118_pett" src="http://www.japantime.org/Blog/wp-content/uploads/2010/01/e100118_pett-300x200.jpg" alt="e100118_pett" width="442" height="294" /></p>
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		<title>Merci Sapporo !</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 02:40:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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Chocolat et bière, un mariage solide ?
Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un journal de voyage sur cette ville très sympathique de Hokkaido&#8230; mais de la présentation d&#8217;un nouveau produit réalisé par la célèbre compagnie de bière. Imaginée et coréalisée avec la compagnie chocolatière Royce, ce produit a été mis en vente il y a quelques jours. Prévue pour être commercialisée sur une durée limitée, cette bière d&#8217;un nouveau genre devrait ne pas revoir la ferraille glacée des rayons de combini ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_283" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-283" title="chocolat" src="http://www.japantime.org/Blog/wp-content/uploads/2010/01/chocolat-300x252.jpg" alt="Chocolat et bière, un mariage solide ?" width="300" height="252" /><p class="wp-caption-text">Chocolat et bière, un mariage solide ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un journal de voyage sur cette ville très sympathique de Hokkaido&#8230; mais de la présentation d&#8217;un nouveau produit réalisé par la célèbre compagnie de bière. Imaginée et coréalisée avec la compagnie chocolatière Royce, ce produit a été mis en vente il y a quelques jours. Prévue pour être commercialisée sur une durée limitée, cette bière d&#8217;un nouveau genre devrait ne pas revoir la ferraille glacée des rayons de <em>combini</em> avant longtemps&#8230; je l&#8217;espère.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela s&#8217;appelle <strong>Chocolat Brewery</strong> et dès le départ, on remarque le mariage tout aussi désagréable du français et de l&#8217;anglais. Comment prononcer dès lors le nom de ce nouveau produit sinon en y multipliant les accents, écho aux émotions diverses qui parcourront l&#8217;échine des quelques courageux qui la goûteront ?</p>
<p style="text-align: justify;">294 yen pour 350 ml, un rapport qualité prix douteux, compte tenu du prix moyen des bières au Japon &#8211; en général entre 200 et 250 yen, selon les marques.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Chocolat Brewery is made from roasted malt and cacao, having the characteristic of aromatic chocolate flavor and bitter taste.&#8221;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Tout un programme.<em> </em>Assez mensonger,<em> </em>au demeurant, puisque si cette mousse sent effectivement le chocolat, elle n&#8217;en garde pas moins le goût d&#8217;une <a title="Stout Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stout" target="_blank"><em>stout</em></a>. Il y a bien un arrière-goût à peine repérable de chocolat mais l&#8217;illusion ne dure pas longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Là où les deux compagnies se sont démarquées des autres produits bizarres des rayons alcool, c&#8217;est sur le packaging, joliment réussi et qui se donne des airs de produit de luxe. Un moyen judicieux pour nous faire oublier les 100 yen de trop de cette bière qui nous laisse en fin de compte <em>bitter</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Izo</p>
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		<title>Oh, on les a oubliés, ceux-là !</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jan 2010 02:49:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bachelot]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne et Campagne]]></category>
		<category><![CDATA[Grippe A]]></category>
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		<description><![CDATA[AVIS A LA COMMUNAUTE FRANCAISE  DE LA CIRCONSCRIPTION CONSULAIRE DE  KYOTO
Consulat général de France à  Kyôto
La vaccination est le moyen le  plus efficace pour interrompre durablement la circulation du virus A/H1N1 (2009)  contre lequel la population n&#8217;est pas immunisée. Le plan national de  vaccination est progressivement étendu aux Français établis hors de France.  A l&#8217;étranger comme en France, la vaccination est gratuite  et volontaire. Elle est effectuée de manière conforme aux normes sanitaires  en vigueur dans ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="text-decoration: underline;">AVIS A LA COMMUNAUTE FRANCAISE  DE LA CIRCONSCRIPTION CONSULAIRE DE  KYOTO</span></p>
<p>Consulat général de France à  Kyôto</p>
<p><strong>La vaccination est le moyen le  plus efficace pour interrompre durablement la circulation du virus A/H1N1 (2009)  contre lequel la population n&#8217;est pas immunisée. Le plan national de  vaccination est progressivement étendu aux Français établis hors de France.  A l&#8217;étranger comme en France, la vaccination est gratuite  et volontaire. Elle est effectuée de manière conforme aux normes sanitaires  en vigueur dans notre pays. </strong></p>
<p>A <strong>Kyoto</strong>, le consulat  général est en mesure de proposer à tous ceux qui le désirent, sans  ordre de priorité, une dose de <strong>vaccin Focetria</strong>, fabriqué  par le laboratoire Novartis. Une notice descriptive de ce vaccin est annexée au  présent message.</p>
<p>Pour suivre  les recommandations du ministère de la Santé, les<strong> enfants âgés de 6 mois à 9  ans</strong> ainsi que les<strong> personnes âgées de plus de 60  ans</strong> devront recevoir deux doses de vaccin, à 3  semaines d&#8217;intervalle au moins. A cet effet, une seconde séance de vaccination  sera prévue début février.</p>
<p>Les <strong>conjoints étrangers</strong> de  Français, quelle que soit leur nationalité, ont également accès à cette  mesure de prophylaxie générale.</p>
<p>Les séances de vaccination auront lieu au <strong>Consulat général de France à Kyoto </strong>situé 8 Izumidono-cho, Yoshida, Sakyo-ku, Kyoto,  <strong>vendredi 15 janvier 2010</strong>, de 14 heures à 20  heures.</p>
<p>Pour  bénéficier de cette opération de vaccination, chaque demandeur est  prié de:</p>
<p>1° &#8211;  se signaler en envoyant à  l&#8217;adresse <strong> </strong><a title="mailto:grippe-a-kyoto.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr) mailto:grippe-a.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr" href="mailto:grippe-a-kyoto.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr%29" target="_blank"><strong title="mailto:grippe-a-kyoto.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr)">(grippe-a-kyoto.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr)</strong></a><strong> </strong> un  simple <strong>message</strong> (un  message par famille suffit) comportant les éléments  suivants:</p>
<p>- nom,  prénom, âge pour chaque personne à vacciner;</p>
<p>-  contact téléphonique (aucun accusé de réception n&#8217;étant envoyé, ce  contact servirait seulement en cas d&#8217;imprévu).</p>
<p>2° &#8211; prendre  le matin (vers 8h00) du jour de la vaccination sa <strong>température </strong>corporelle  et la noter pour la communiquer au médecin au moment de  l&#8217;examen.</p>
<p>3° &#8211; justifier  sur place de son <strong>identité.</strong></p>
<p>NB :  l&#8217;injection étant pratiquée en haut du bras, chacun est prié de se vêtir – ou de  vêtir l’enfant à vacciner – de manière à dégager aisément cette partie du  corps.</p>
<p>Consulat général de France à Kyôto</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Un mois après les plus importants Français du Japon, à savoir les Français de Tokyo, la campagne de vaccination préventive est lancée pour le reste de la communauté dispersée à travers le pays. Je me souviens que lors des élections présidentielles, un représentant de l&#8217;Ambassade s&#8217;était déplacé tout spécialement pour récupérer les demandes de vote par procuration. Plusieurs personnes avaient, à la demande du Ministère des Affaires Etrangères sans doute, fait l&#8217;effort de recouvrir tout le territoire en visitant le réseau d&#8217;Instituts et d&#8217;Alliances français. Pour la campagne de vaccination, rien de tout cela.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;aime beaucoup l&#8217;esprit pratique du Consulat qui prend en considération les impératifs professionnels et familiaux de ses ressortissants. Une campagne de vaccination en pleine semaine, dans l&#8217;après-midi en prévenant évidemment à peine quelques jours avant. Il est presque difficile de montrer plus de pragmatisme. C&#8217;est la première fois depuis le début de la folie  médiatique qui a entouré l&#8217;épidémie de grippe A que je reçois un message du Consulat. Jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui, aucune nouvelle. Les Français perdus dans la province japonaise ne participent pas du rayonnement de la France au Japon et, dans cette logique de parisiannisme exportée à l&#8217;étranger, il fallaitbien s&#8217;en douter.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suppose que le nombre de Français venus de Nagoya, d&#8217;Aomori, de Sapporo ou encore de Fukuoka, d&#8217;Okinawa sera indéniablement important. Dès à présent, je peux affirmer avec certitude (avertissement : redondance !) que ni ma femme, ni ma fille ni moi-même ne pourrons nous rendre à Kyoto pour bénéficier de l&#8217;extravagante commande de vaccins réalisée par Mme Bachelot.Le &#8220;sans ordre de priorité&#8221; m&#8217;a beaucoup fait rire. L&#8217;ordre de priorité a déjà implicitement été mis en place : Tokyo d&#8217;abord, les autres, on attend de voir, semble nous dire avec une candeur toute franco-française les instances irréprochables qui représentent la France (et les Français ?) au Japon.</p>
<p style="text-align: justify;">Compte tenu de ma situation personnelle, je suis presque étonné d&#8217;avoir reçu ce message. Il y a de cela quelques mois, j&#8217;ai appris via un courrier incompréhensible que j&#8217;avais été déchu de mes droits de Français de l&#8217;étranger. Me fichant royalement de comprendre le pourquoi, j&#8217;avais simplement ignoré ce courrier. J&#8217;attends si peu de la part de l&#8217;Ambassade et du Consulat, et nous sommes nombreux dans ce cas-là, que le retrait de mes droits ne m&#8217;a fait ni chaud ni froid.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;image que j&#8217;ai de ces espaces français implantés au Japon, c&#8217;est celle de hauts-lieux de la fête diplomatique.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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		<title>2009 : le Japon et ses étrangers, une histoire d&#8217;amour ?</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 03:11:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
L&#8217;année 2009 a été positive pour les non Japonais. Mais comme une bonne année n&#8217;est jamais parfaite, elle a malgré tout laissé échapper quelques dérapages en matière. Entre l&#8217;incarcération arbitraire d&#8217;un touriste américain et les frasques marketing de McDonald, un grands nombres de faits divers ont entâché l&#8217;image du pays. Retour sur un classement établi par Debito Arudou. (Dessin par Chris MacKinzie).
Tout a commencé avec une campagne pour de nouveaux produits estampillés McDonald au début de l&#8217;année. Présentant une gamme de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class=" aligncenter" title="Chris McEnzie" src="http://www.japantimes.co.jp/images/photos2010/fl20100105ada.jpg" alt="Le Japon et les étrangers, par CHRIS MacKINZIE" width="426" height="255" /></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">L&#8217;année 2009 a été positive pour les non Japonais. Mais comme une bonne année n&#8217;est jamais parfaite, elle a malgré tout laissé échapper quelques dérapages en matière. Entre l&#8217;incarcération arbitraire d&#8217;un touriste américain et les frasques marketing de McDonald, un grands nombres de faits divers ont entâché l&#8217;image du pays. Retour sur un classement établi par Debito Arudou. (Dessin par Chris MacKinzie).</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Tout a commencé avec une campagne pour de nouveaux produits estampillés McDonald au début de l&#8217;année. Présentant une gamme de <em>hamburgers</em> par et pour les Japonais, la campagne de publicité qui a martelé les esprits pendant des mois était centrée sur un touriste américain, M. James. Le pauvre bougre n&#8217;était pas venu découvrir le Japon et ses trésors architecturaux mais les secrets en matière de <em>junk food</em> imaginée sur mesure pour ses chers citoyens. Les différents visuels étaient assez drôles si ce n&#8217;est que pour les quelques millions de consommateurs peu alertes qui ont avalé ces images, l&#8217;étranger McDo&#8217; parle une langue inédite, un sabir douteux qui ressemble au japonais mais que l&#8217;on retranscrit en<em> katakana</em>. Ce n&#8217;est pas la première fois que ce type de représentation est exploitée. Déjà, dans le monde du jeu vidéo et à la télé, les personnages ainsi que les <em>talento</em> ont souvent droit à des sous-titres aux formes katakanaisées. Debito Arudou est un chasseur de clichés et aucune trace de la discrimination à l&#8217;égard des étrangers ne lui échappent. Le débat a fait rage dans le monde des Anglophones qui ne pouvaient évidemment pas accepter cette imagerie ridicule où chaque résident étranger était assimilé à une machine à <em>katakana </em>incapable de se fondre dans la société japonaise. Les plaintes ont vite augmenté et les médias japonais s&#8217;y sont intéressés. Malheureusement, les représentants de McDonald Japan, globalement américains, ont refusé de répondre à la polémique. La seule mesure qui a été prise en faveur des plaignants est le retrait du blog de ce tourisme emblématique. Tous les textes étaient rédigés en <em>katakana</em>.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Peut-être n&#8217;avez-vous pas entendu parler de <strong><em><a title="The Cove" href="http://www.thecovemovie.com/" target="_blank">The Cove</a></em></strong>, un film sorti récemment qui s&#8217;intéresse au massacre des dauphins à travers le monde. Le documentaire présente la chasse au dauphin, véritable tradition !, qui sévit au sud de la région de Wakayama. Sous couvert de respect des traditions, les responsables politiques refusent de dénoncer ces activités, au grand dam des activites. Le récent &#8220;accident&#8221; entre le Ady Gil et le Sea Sheperd, qui lutte contre la pêche à la baleine, vient remettre sur la table cette polémique qui n&#8217;en finira sans doute jamais.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/anXPPTk-jY8" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/anXPPTk-jY8"></embed></object>
</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Depuis quelques temps les contrôles de police ont été multipliés au Japon. J&#8217;en ai été victime deux fois déjà cette année. La première fois, j&#8217;étais avec ma femme et ma fille et la deuxième fois, j&#8217;étais seul. Par deux fois, les policiers m&#8217;ont demandé de présenter ma carte de résident étranger avant de me poser des questions troublantes : avez-vous une arme sur vous ? avez-vous de la drogue sur vous ? jusqu&#8217;à quand resterez-vous au Japon ? Je ne suis pas le seul dans cette situation et d&#8217;ailleurs un touriste américain en a payé les frais. Il s&#8217;est vu questionné par la police, qui lui a demandé s&#8217;il avait un couteau sur lui. Le vieil homme, 74 ans quand même, a répondu par l&#8217;affirmative. Ca a suffi à la police pour le faire incarcérer pendant dix jours. Je suis sûr qu&#8217;il gardera un souvenir impérissable du Japon. Il existe aussi les nouveaux types de contrôle, ceux-là aussi réservés aux étrangers. Dans le sulfureux et enivré quartier de Roppongi, la police procède désormais à des examens d&#8217;urine à la sortie des bars et des boîtes. Ces examens dépistent l&#8217;usage de drogue. Traitement impensable pour les Japonais qui ont malgré tout droit, pour leur part, à de nombreuses infractions policières dans leurs sacs à main.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Dans la catégorie, &#8220;on vous suit à la trace&#8221;, la Diet a adopté une nouvelle loi qui a pour but d&#8217;intégrer des puces électroniques aux nouvelles cartes de résident étranger. Le texte stipule que les résidents étrangers devront être aptes à présenter leur carte d&#8217;étranger 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, au risque de finir en garde à vue. Par contre, côté bonne nouvelle, ces derniers recevront enfin le droit d&#8217;être enregistrés comme résidents uniques, et non pas assimilés à la famille de leur époux ou épouse.</p>
<p id="paragrah" style="TEXT-ALIGN: justify">Toujours dans le monde merveilleux de la famille, la question de la garde des enfants a été relancée avec la récente affaire Christopher Savoie. Ce citoyen américain, après que son épouse a kidnappé leurs deux enfants pour les emmener au Japon, donc dans la plus totale illégalité, est venu au Japon dans le but de demander le retour des enfants aux Etats-Unis. Alors que Christopher Savoie était dans son bon droit, le kidnapping aux dernières nouvelles est un délit grave, la police l&#8217;a arrêté et l&#8217;a incarcéré pendant deux semaines. Le Consulat américain de Fukuoka a lui aussi ignoré la plainte du père, lui niant tout droit de garde. Il ne faut pas oublier qu&#8217;au Japon, la garde est généralement attribuée à la mère et que, contrairement au reste du monde (?), le père est entièrement déchu de ses droits. Pas de garde partagée et les visites sont très rarement autorisées par les tribunaux.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Enfin, pour en finir avec ce bilan qui montre que le Japon n&#8217;a rien à envier aux politiques d&#8217;Hortefeu et de Besson, la crise économique au Japon a été l&#8217;occasion pour l&#8217;administration publique et le ministère de l&#8217;immigration de faire le point sur le sort à réserver aux premières victimes : les <em>nikkei </em>ainsi que les travailleurs recrutés en Chine, aux Philippines&#8230; parce qu&#8217;ils sont très, mais alors très, bon marché. Les récentes mesures prises par les grandes compagnies japonaises, citons au hasard la si politiquement incorrecte Toyota, ont pour conséquence le licenciement économique de milliers d&#8217;employés. Pour ces travailleurs, retrouver un emploi est évidemment proche de zéro et, afin de ne pas avoir à s&#8217;encombrer d&#8217;inactifs, le gouvernement japonais a décidé de proposer à ces pauvres herres de repartir dans leur pays sans payer le billet d&#8217;avion. Ceux que le Japon avait invité à découvrir leur héritage culturel il y a de cela quelques décennies, pour mieux les exploiter comme travailleurs dans les usines, disons-le clairement, se retrouvent désormais dans une situation des plus improbables. S&#8217;ils quittent le territoire, ils doivent dire adieu à leurs côtisations de retraite ainsi qu&#8217;à leur visa.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Bilan peu enclin à l&#8217;enthousiasme, il est à noter que Debito Arudou est spécialiste de la critique sévère (et je m&#8217;en fait l&#8217;écho en français, malheureusement). J&#8217;attends cependant 2010 avec impatience. Après tout, Hatoyama, aidé par sa maman, devrait pouvoir financer de nouvelles politiques sociales, non ?</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Izobretenik</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"> </p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"> </p>
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		<title>Folklore japonais : Le Prince Hosokawa</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Jan 2010 04:59:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Okawa plongeant les documents dans son ventre.
Il y a de cela plusieurs siècles, sur le territoire des Hosokawa, errent une veuve et sa fille, une très jolie jeune fille de 17 ans appelée Kazuye. Le père de cette innocente beauté a été tué six mois auparavant et les deux femmes consacrent désormais tout leur argent ainsi que leur foi à la recherche des criminels afin qu&#8217;ils soient jugés. Personne ne les aide dans leur quête désespérée. Seules et peu à ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 268px"><img title="Hosokawa" src="http://www.sacred-texts.com/shi/atfj/img/14.jpg" alt="Okawa plongeant les documents dans son ventre." width="258" height="179" /><p class="wp-caption-text">Okawa plongeant les documents dans son ventre.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Il y a de cela plusieurs siècles, sur le territoire des Hosokawa, errent une veuve et sa fille, une très jolie jeune fille de 17 ans appelée Kazuye. Le père de cette innocente beauté a été tué six mois auparavant et les deux femmes consacrent désormais tout leur argent ainsi que leur foi à la recherche des criminels afin qu&#8217;ils soient jugés. Personne ne les aide dans leur quête désespérée. Seules et peu à peu désargentées, elles continuent pourtant de se rendre chaque jour au temple pour prier toute la journée, dans l&#8217;espoir d&#8217;en savoir plus sur les motifs de cet assassinat. Très vite, leur situation économique est telle qu&#8217;elles se retrouvent obligées de mendier dans les rues. C&#8217;est alors que Kazuye propose à sa mère d&#8217;utiliser ses charmes pour résoudre le mystère. Si elle parvient à séduire un homme prêt à céder à l&#8217;empathie pour leur triste sort, peu importe le coût, même si cet homme doit être sacrifié sur l&#8217;autel de la vengeance. Les mots sont malheureusement plus faciles à énoncer qu&#8217;à mettre en pratique et leur vie quotidienne ne change guère les jours suivants.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais un jour que les deux femmes reviennent du temple, le visage souillé et vêtues de haillons misérables, elles sont prises à parti par un groupe de jeunes gens peu enclins à la sympathie. Prêt de là, un beau et franc samouraï, Okawa Jomoyemon, assiste à ce spectacle navrant et décide très vite d&#8217;intervenir. Il parvient rapidement à mettre en fuite les agresseurs. Il se propose de les servir et leur demande qui elles sont.</p>
<p style="text-align: justify;">Kazuye répond. Elle a tout de suite reconnu dans ce beau jeune homme courageux celui qu&#8217;elle espérait voir un jour apparaître devant elle. Peut-être tombera-t-il amoureux de moi, se disait-elle, pensant avant tout à son dessein premier : trouver ceux qui ont mis fin à la vie de son père. Kazuye fait tout ce qu&#8217;elle peut pour parvenir à ses fins et il ne suffira que de quelques jours pour que le samouraï cède aux avances de la jeune fille. Entre temps, un vieil ami du père de Kazuye, prenant pitié de ces deux femmes abandonnées au malheur, fait tout son possible pour les aider. Il réussit finalement à les loger dans l&#8217;une des dépendances du Prince Hosokawa.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Prince succombe lui aussi très vite aux charmes irrésistibles de cette très belle jeune fille, inspirant aux autres suivantes une jalousie toute aussi inédite que violente.</p>
<p style="text-align: justify;">Une nuit, alors qu&#8217;il n&#8217;en peut plus de ne pas voir Kazuye, Okawa décide de passer outre la hiérarchie admise et l&#8217;appartenance de la jeune fille au Daimio Hosokawa. Il organise un rendez-vous secret en pleine nuit dans la chambre de Kazuye. Celle-ci voit une opportunité unique de faire appel aux bons soins du jeune samouraï et lui conte ses déboires passées. Elle l&#8217;implore pour que celui-ci use de ses qualités de combattant pour venger la mort de son père.</p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment, avec la jalousie qu&#8217;avait généré les faveurs du Prince pour Kazuye, des oreilles indiscrètes essayaient de la perdre par tous les moyens. Et la rencontre entre ces Okawa et elle était la parfaite occasion de ruiner ses ambitions. Une servante, qui traînait par là, a entendu la conversation et ni une ni deux, elle a rapporté ces propos à sa maîtresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Que fallait-il faire ? Quelle sanction fallait-il prendre pour répondre à cette insolence ? Okawa, samouraï servant un autre Daimio que Hosokawa, prit en flagrant délit d&#8217;infraction dans l&#8217;enceinte du Prince&#8230; ce crime méritait sûrement la mort. Kazuye, prompte à la discrétion, prend la décision de cacher celui qui la courtise dans une caisse contenant une armure. Ce subterfuge ne durera que quelques minutes puisque le Prince Hosokawa la fait venir devant lui, accompagnée de la caisse où se cache Okawa. Le Prince est dans une rage folle et il ordonne que Kazuye soit exécutée. A ce moment précis, Okawa se fait entendre. Il déclare qu&#8217;elle n&#8217;est en aucun cas responsable pour cette rencontre secrète et qu&#8217;il prend sur lui toute la responsabilité. Il supplie le Prince de le condamner à la place de la jeune fille. Avant de s&#8217;abandonner corps et âme à la décision du Prince, il raconte toute l&#8217;histoire de Kazuye et de sa mère et exprime les ambitions de celles-ci de venger l&#8217;assassinat de leur mari et père.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Prince est très ému par ce récit et, reconnaissant l&#8217;esprit chevaleresque d&#8217;Okawa, propose de le prendre à son service et de les aider à trouver les criminels. Okawa est lui aussi touché par l&#8217;empathie du Prince et se déclare prêt à se sacrifier pour lui dès qu&#8217;il le sera nécessaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Un an passe. Un soir comme les autres, la panique investit le château. Un incendie irrépressible s&#8217;est déclaré et tout part en fumée à cause du vent qui souffle fort ce soir-là. Les occupants du château ainsi que des dépendances ont à peine le temps de fuir les bâtiments en flammes. Les objets précieux sont abandonnés au feu qui n&#8217;épargne rien. Devant ce terrible événement, le Prince est déboussolé. Que se passera-t-il si ses titres de noblesse disparaissent dans la gueule brûlante de cet incendie qui ravage tout ? Qu&#8217;adviendra-t-il de lui et de sa famille ? Okawa ne se laisse pas impressionner par le gigantisme dévastateur du feu et se précipite dans le château en flammes. Il parvient à pénétrer dans la salle où se trouvent les objets si précieux, réussit à ouvrir le coffre-fort avant de se saisir des documents. Malheureusement le feu a déjà encerclé la salle et il ne voit aucune sortie possible. Son corps et les documents étaient donc condamnés&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Prêt à tout pour remercier le Prince de lui avoir accordé la vie sauve, Okawa se contraint à trouver une solution qui sauverait les documents. Une idée lui vient alors à l&#8217;esprit. Peu importe qu&#8217;il perde la vie. Tout ce qui compte désormais, c&#8217;est de préserver les documents. Il tire son épée et s&#8217;ouvre le ventre avant d&#8217;y mettre les documents si chers au Prince. Peu avant de mourir, il se lance à la conquête des flammes qui font peu de cas de son héroisme et l&#8217;engloutissent tout entier.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois l&#8217;incendie maîtrisé, on a retrouvé le corps d&#8217;Okawa. Entièrement brûlé, son ventre gardait en lui bien précieusement les documents ensanglantés dont l&#8217;avenir de la maison Hosokawa dépendait. Depuis ce temps-là, les documents ont été surnommés &#8220;Hosokawa no Chi Daruma&#8221; (細川の血ダルマ), les documents ensanglantés de la maison Hosokawa.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne saura jamais si Kazuye et sa mère ont trouvé ou non les responsables de la mort de leur père et mari, ni si la jeune femme éprouvait véritablement de l&#8217;amour pour l&#8217;héroique Okawa.</p>
<p>Izobretenik</p>
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		<title>Retour du Podcast, 1ère !</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 02:26:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bonjour à tous,
comme promis, voilà le premier épisode du Podcast Nouveau. Un format résolument plus court, 10 mn, pour une formule simple, un morceau/une info !
Au programme, Mist de Shugo Tokumaru, un morceau extrait de son album LST, disponible pour la modique somme de 5 euros sur le magasin en ligne AS Corpus. Il y a un deuxième morceau disponible à l&#8217;écoute ainsi qu&#8217;une vidéo, Karte, aussi extrait de l&#8217;album. Rayon info, je reviens sur la fameuse expression 便所食, BenJoShoku, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p style="text-align: justify;">comme promis, voilà le premier épisode du Podcast Nouveau. Un format résolument plus court, 10 mn, pour une formule simple, un morceau/une info !</p>
<p style="text-align: justify;">Au programme, <strong>Mist</strong> de <a title="Shugo Tokumaru AS Corpus" href="http://shop.ascorpus.com/shugo-tokumaru-p-229.html?manufacturers_id=1" target="_blank"><strong>Shugo Tokumaru</strong></a>, un morceau extrait de son album <em><strong>LST</strong></em>, disponible pour la modique somme de 5 euros sur le magasin en ligne AS Corpus. Il y a un deuxième morceau disponible à l&#8217;écoute ainsi qu&#8217;<a title="Karte Clip" href="http://www.activesuspension.org/medias/video/clip%20ST.mov" target="_blank">une vidéo, <strong>Karte</strong></a>, aussi extrait de l&#8217;album. Rayon info, je reviens sur la fameuse expression <a title="J-Cast BenJoShoku" href="http://www.j-cast.com/2009/07/07044847.html" target="_blank">便所食, BenJoShoku</a>, une nouvelle habitude alimentaire dont s&#8217;est entiché un journaliste du très sérieux 朝日新聞, Asahi Shinbun.</p>
<p>Bonne écoute !</p>
<p><a title="iTunes" href="http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewPodcast?id=342976308" target="_blank">Lien vers le podcast via iTunes</a></p>
<p>Izo</p>
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		<itunes:subtitle>Bonjour Ã  tous, comme promis, voilÃ  le premier Ã©pisode du Podcast Nouveau. Un format rÃ©solument plus court, 10 mn, pour une formule simple, un morceau/une info ! Au programme, Mist de Shugo Tokumaru, un morceau extrait de son album LST,</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Bonjour Ã  tous,
comme promis, voilÃ  le premier Ã©pisode du Podcast Nouveau. Un format rÃ©solument plus court, 10 mn, pour une formule simple, un morceau/une info !
Au programme, Mist de Shugo Tokumaru, un morceau extrait de son album LST, disponible pour la modique somme de 5 euros sur le magasin en ligne AS Corpus. Il y a un deuxiÃ¨me morceau disponible Ã  l&#039;Ã©coute ainsi qu&#039;une vidÃ©o, Karte, aussi extrait de l&#039;album. Rayon info, je reviens sur la fameuse expression ä¾¿æé£, BenJoShoku (http://www.j-cast.com/2009/07/07044847.html), une nouvelle habitude alimentaire dont s&#039;est entichÃ© un journaliste du trÃ¨s sÃ©rieux ææ¥æ°è, Asahi Shinbun.

Bonne Ã©coute !

Lien vers le podcast via iTunes (http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewPodcast?id=342976308)

Izo</itunes:summary>
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		<title>便所食, ça vous dit quelque chose ?</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 02:37:26 +0000</pubDate>
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L&#8217;article où est née l&#8217;expression&#8230;


Depuis quelques mois, cette expression, née de l&#8217;imagination fertile d&#8217;un journaliste cynique, a permis de mettre en lumière un phénomène qui dépasse l&#8217;anecdotique. Le BenJo Shoku est un terme employé pour évoquer les étudiants qui mangent seuls dans les toilettes. Quelle drôle d&#8217;idée, me direz-vous, non sans perspicacité&#8230;
Le journaliste du Asahi Shinbun explique qu&#8217;il se fait le relais d&#8217;un phénomène qui a pris beaucoup d&#8217;ampleur ces dernières années. D&#8217;après ses écrits, on reporterait un nombre grandissant ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_250" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-250" title="news44847_pho01" src="http://www.japantime.org/Blog/wp-content/uploads/2009/11/news44847_pho01.jpg" alt="L'article où est née l'expression..." width="250" height="300" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">L&#8217;article où est née l&#8217;expression&#8230;</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques mois, cette expression, née de l&#8217;imagination fertile d&#8217;un journaliste cynique, a permis de mettre en lumière un phénomène qui dépasse l&#8217;anecdotique. Le BenJo Shoku est un terme employé pour évoquer les étudiants qui mangent seuls dans les toilettes. Quelle drôle d&#8217;idée, me direz-vous, non sans perspicacité&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Le journaliste du Asahi Shinbun explique qu&#8217;il se fait le relais d&#8217;un phénomène qui a pris beaucoup d&#8217;ampleur ces dernières années. D&#8217;après ses écrits, on reporterait un nombre grandissant de jeunes gens, principalement des étudiants ou de jeunes employé(e)s, habitués à prendre leurs repas dans les toilettes, devenus le symbole géographique d&#8217;une recherche de discrétion.</p>
<p style="text-align: justify;">「友達いなくて便所飯？『一人で食べる姿、見られたくない」<br />
&#8221;- Vous mangez aux toilettes parce que vous n&#8217;avez pas d&#8217;ami ?
</p>
<p style="text-align: justify;">- Je ne veux pas qu&#8217;on me voit manger seul.&#8221;</p>
<p style="text-align: justify;">Phrase-clé d&#8217;un témoignage un tantinet raccoleur étirée à l&#8217;envi par un journaliste qui cherche le fait de société.</p>
<p style="text-align: justify;">Paru le 6 juillet 2009, dans l&#8217;édition du soir, l&#8217;article était en première page. Il s&#8217;est vite retrouvé placé au rang d&#8217;info du jour sur les différents portails de news japonais.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;après l&#8217;article, tout a commencé avec le dilemme face auquel se sont retrouvées plusieurs universités, ToDai et MeiJoDai en tête d&#8217;une liste non exhaustive : comment mettre un terme à une pratique telle que celle-là ? Certaines universités ont décidé de placarder sur les portes des toilettes une affichette explicitant &#8220;l&#8217;interdiction de manger dans les toilettes&#8221;. Ce moyen de prévention, versant sanction, ne pouvait pas laisser les journalistes sans réaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, preuve une fois encore que l&#8217;information précède les faits, les administrations concernées nient toute action de ce genre et il est fort probable qu&#8217;il s&#8217;agisse en réalité d&#8217;une mauvaise blague. Même si le phénomène existe, il semblerait qu&#8217;il est loin d&#8217;avoir atteint les proportions dont parle le journaliste. On dénombre de multiples occurrences à cette pratique sur les <em>2 Channels</em> , des forums très populaires au Japon, et où se cachent, forts de l&#8217;anonymat, des milliers d&#8217;agités aux avis non-constructifs, depuis déjà près de 4 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">J-Cast est revenu à la genèse de l&#8217;article et a mené son enquête. Il en ressort des conclusions pour le moins étonnantes. Ce n&#8217;est pas tant la solitude du déjeuner qui importe que l&#8217;idée d&#8217;être observé en train de manger. Sartrien au possible, le trou de la serrure a laissé place à la boulette de riz&#8230; une situation pourtant bien moins problématique.</p>
<p style="text-align: justify;">『魅力がない人』『弱い人』<br />
&#8221;Une personne sans charme. Une personne faible.&#8221;
</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà quelques-unes des remarques qui reviennent dans la bouche des jeunes gens interrogés par le magazine en ligne. Source d&#8217;éventuelles brimades, cette situation aurait poussé certains étudiants à trouver refuge dans un espace où s&#8217;enfermer, à l&#8217;abri des regards et du jugement des autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà d&#8217;un phénomène dont la réalité est encore peu palpable, c&#8217;est toute l&#8217;inventivité de la langue japonaise qui, une fois encore, se découvre. En quelques caractères, ce néologisme, à l&#8217;impact fort et clairement compréhensible par la très grande majorité de la population, a créé un ras de marée sur les blogs et sites d&#8217;informations.</p>
<p style="text-align: justify;">Yannick Deplaedt</p>
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		<title>Du cocasse au douteux, ou le Japon.</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 02:51:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ca fait déjà plusieurs mois que je n&#8217;ai pas mis à jour le site. Par manque de temps, comme l&#8217;a pressenti Guillaume dans son récent commentaire. Pourtant, cette semaine, il y a eu tellement d&#8217;anecdotes étonnantes et d&#8217;informations dérangeantes, que je n&#8217;ai pas pu résister à la tentation de vous les faire découvrir. Un Podcast majoritairement centré sur l&#8217;actualité donc, qui je l&#8217;espère, vous fera sourire ou maugréer !
Sommaire :
1) Des fonctionnaires fans de Gundam
2) Les Japonais et les Joyo ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca fait déjà plusieurs mois que je n&#8217;ai pas mis à jour le site. Par manque de temps, comme l&#8217;a pressenti Guillaume dans son récent commentaire. Pourtant, cette semaine, il y a eu tellement d&#8217;anecdotes étonnantes et d&#8217;informations dérangeantes, que je n&#8217;ai pas pu résister à la tentation de vous les faire découvrir. Un Podcast majoritairement centré sur l&#8217;actualité donc, qui je l&#8217;espère, vous fera sourire ou maugréer !</p>
<blockquote><p><strong>Sommaire :</strong><br />
1) Des fonctionnaires fans de Gundam<br />
2) Les Japonais et les Joyo Kanji<br />
3) L&#8217;expression du mois : abe suru (en hommage au premier ministre démissionaire (Abe Shinzou)<br />
4) Empreintes digitales et photos à l&#8217;aéroport ! Quand le Japon prend des airs d&#8217;Amérique en danger.<br />
5) Un sujet pour Michael Moore : femmes enceintes sans structures d&#8217;accueil
</p></blockquote>
<p>Izo</p>
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			<itunes:subtitle>Ca fait dÃ©jÃ  plusieurs mois que je n&#039;ai pas mis Ã  jour le site. Par manque de temps, comme l&#039;a pressenti Guillaume dans son rÃ©cent commentaire. Pourtant, cette semaine, il y a eu tellement d&#039;anecdotes Ã©tonnantes et d&#039;informations dÃ©rangeantes,</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Ca fait dÃ©jÃ  plusieurs mois que je n&#039;ai pas mis Ã  jour le site. Par manque de temps, comme l&#039;a pressenti Guillaume dans son rÃ©cent commentaire. Pourtant, cette semaine, il y a eu tellement d&#039;anecdotes Ã©tonnantes et d&#039;informations dÃ©rangeantes, que je n&#039;ai pas pu rÃ©sister Ã  la tentation de vous les faire dÃ©couvrir. Un Podcast majoritairement centrÃ© sur l&#039;actualitÃ© donc, qui je l&#039;espÃ¨re, vous fera sourire ou maugrÃ©er !



Sommaire :
1) Des fonctionnaires fans de Gundam
2) Les Japonais et les Joyo Kanji 
3) L&#039;expression du mois : abe suru (en hommage au premier ministre dÃ©missionaire (Abe Shinzou)
4) Empreintes digitales et photos Ã  l&#039;aÃ©roport ! Quand le Japon prend des airs d&#039;AmÃ©rique en danger.
5) Un sujet pour Michael Moore : femmes enceintes sans structures d&#039;accueil


Izo
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